Tesla, le constructeur américain de voitures électriques, pourrait annoncer en 2017 l’implantation d’une usine en Europe.

Et pourquoi pas…

En Alsace ?

Franchement, maintenant qu’un milliardaire raciste maquillé à l’agent Orange est président des États-Unis, on se dit que tout est possible. Alors pourquoi pas un nouveau constructeur auto en Alsace ? Il y en a déjà un historique (Peugeot-Citroën à Mulhouse), et un prestigieux (Bugatti à Molsheim).

La rumeur Tesla en Alsace a gonflé toute l’année 2016. Simplement parce que le patron de la marque, Elon Musk, a un jour cité la région comme “emplacement potentiel d’une nouvelle usine si tout va bien et que le lune s’aligne avec le soleil dans le zodiaque du capricorne sans faire refroidir le café”.

Tesla a de grandes ambitions pour ses autos, 500 000 unités sur les routes du globe d’ici à quelques années. Dans les cartons, une usine en Europe, pour livrer plus rapidement le client.

Dans la région, ni une ni deux, les experts en lobbying ont dégainé une campagne en mode “Alsace terre promise de la voiture à électrons (“Tesla, Alsace is ready for you” dans le texte)”.

Tchapp en a déjà parlé (beaucoup), là par exemple, ou ici. Réponse donc, en 2017...