Sur les réseaux sociaux, les appels se multiplient pour des rassemblements type “Gilets Jaunes” partout en France le 17 octobre.

Est-ce le début d’un vaste mouvement de contestation ?

Plus de 2 euros 40 le prix du diesel aujourd’hui par endroit en Alsace, plus de 2 euros 25 pour le sans plomb, des prévisions à près de 2 euros 50 dans les prochaines semaines, la hausse des prix des carburants pourraient bien mettre le feu aux poudres, dans un pays déjà rincé par des mois de crise économique et de hausses des prix.

Dans plusieurs grandes villes de France, des rassemblements sont annoncés, sans pour le moment, de déclarations officielles dans les préfectures. 

Strasbourg apparait sur une affiche de la page Révolte Citoyenne sur FB.

Des flyers appelant à la mobilisation des étudiants circulent depuis quelques jours à l’Unistra.

Il y a déjà eu des rassemblements spontanés dans le sud de la France ce week-end, d’autres manifestations sont annoncées dès le 19 septembre. 

Le renseignement territorial qui scrute les réseaux sociaux, aurait déjà alerté sur de possibles “troubles à l’ordre public” le 17 octobre prochain.

Plusieurs personnalités appellent à la mobilisation le 17 octobre, comme Fabien Roussel, patron du Parti Communiste et candidat à l’élection présidentielle.

Alors où ?

Il est difficile d’établir une organisation précise à cette heure, mais beaucoup d’appels parlent de rassemblements sur des ronds points, comme en 2018, ou des manifestations pour dénoncer le coût de la vie.

Frappant, les réseaux sociaux regorgent aussi de messages de colère d’autres pays. 

Il n’est pas rare de tomber sur des vidéos d’usagers en Allemagne, qui dénoncent les prix de l’essence dans certaines stations, parfois à près de 3 euros de litre de sans plomb chez eux !

Et ils parlent aussi d’une “colère en France”, qui pourrait inspirer outre-rhin…

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