Le diabète : l'autre pandémie

La journée mondiale du diabète a été organisée dimanche 14 novembre.

C’est l’autre pandémie, éclipsée par la Covid-19 mais qui est en constante progression.

537 millions de personnes dans le monde sont diabétiques et développent une incapacité à gérer le taux de glucose.

Selon l’atlas du diabète, un organisme officiel qui compile toutes les données de la maladie sur la planète, 643 millions de personnes en seront malades en 2030.

Le diabète était qualifié de maladie du siècle avant le coronavirus, ou maladie des temps modernes, puisqu’elle résulte aussi, des conséquences de notre mode de vie : pas assez d’activités physiques, alimentation trop riche en sucre et en graisse, obésité, surpoids…

Le diabétique peut avoir un terrain génétique propice à l’évolution de la maladie, c’est souvent une maladie héréditaire, qui ne se guérit pas. 

Sensible en Alsace

En Alsace, le taux de prévalence est 30% supérieur à la moyenne française. C’est l’une des régions où la maladie évolue le plus.

Selon le Centre Européen d’Étude du Diabète de Strasbourg, il y a dans la région plus de 200 000 diabétiques. 

Dimanche soir, la ville de Strasbourg a illuminé son centre administratif de la place de l’Étoile en bleu, par solidarité avec les malades (31 500 diabétiques dans l’Eurométropole).

À Mulhouse, une quinzaine du diabète démarre ce lundi 15 novembre. 

Jusqu’au 26 novembre, les habitants pourront participer à des animation et des réunions pour s’informer sur cette maladie. 

Il y aura des dépistages et des tests de glycémie, à la faculté de la Fonderie par exemple ou des centres socio-culturels. 

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Prévention

Selon les estimations, un million de personnes en France ne savent pas qu’elles sont diabétiques. 

Un dépistage permet une meilleure prise en charge.

Sans oublier la prévention : pour limiter les risques de devenir diabétique, il faut une alimentation équilibrée et pratiquer une activité physique régulière.

Si vous cherchez des informations sur le diabète, des médecins ont lancé un réseau spécifique de surveillance en Alsace, Oscars

À Strasbourg, les diabétiques peuvent profiter du dispositif Sport sur Ordonnance, pour relancer l’activité physique avec l’aide de médecins et de professionnels. 

L’Agence Régionale de Santé avait mené dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin une campagne de prévention “dites non au diabète”, en incitant à limiter ses apports en sucres et graisses (charcuterie, gâteaux etc...).

Le Centre Européen d’Etude du Diabète recherche des traitements depuis 30 ans. Tchapp en a déjà parlé