Le traditionnel pic de pollution à l’ozone qui accompagne les fortes températures d’été fait son retour cette semaine. Les transports coûtent moins cher.

Ozone

Comme chaque été, avec la montée des températures et l’absence de pluie, la région connaît un pic de pollution à l’ozone (O3).

L’ozone est un polluant secondaire. Il résulte de transformations chimiques qu’opère le soleil sur des polluants comme l’oxyde d’azote.

Atmo Grand Est (association chargée de surveiller la qualité de l’air) a relevé dès ce mardi 24 juillet une augmentation inquiétante de la pollution.

Ce jeudi 26 juillet, le seuil d’alerte a été dépassé. C’est-à-dire que les concentrations sont supérieures à 240 µg/m3 et la qualité de l’air en Alsace atteint le triste score de 8/10 en terme de qualité de l’air (10 étant : très mauvaise).

Il est recommandé aux personnes fragiles (seniors, bébés, asthmatiques...) d’éviter de sortir prendre l’air durant l’après-midi.

Transports moins chers

À Strasbourg et Colmar, le ticket de transport pour la journée entière passe à 1,70€ (2€ à Strasbourg si acheté à bord d’un bus). Pour Mulhouse, c’est 2€.

La location de Velhop baisse de moitié, passant de 6 à 3€ la journée, alors que les vélos de Mulhouse deviennent exceptionnellement gratuits.

Les bus de Réseau 67 proposent (uniquement dans le Bas-Rhin) un ticket aller-retour pour 2,50€.

Rouler moins vite

La vitesse maximale autorisée baisse de 20km/h.

Il faut donc désormais rouler à 110km/h sur l’autoroute et 90km/h sur les routes nationales.

Attention, des contrôles de vitesse sont opérés en conséquence.

Vignettes Crit’Air ?

En cas de persistance du pic de pollution jusque samedi, les vignettes Crit’Air instaurées depuis novembre 2017 pourront peut-être entrer en piste pour la première fois.

En cas de pollution au dessus du seuil d’alerte durant trois jours, la préfecture peut alors décider d’y avoir recours.

Si c’est bien le cas, les voitures aux vignettes 4 et 5, ainsi que celles construites avant 1997, seront interdites de circulation de 6h à 22h.

Affaire à suivre, donc.