Pour dénoncer la loi travail, des militants CGT bloquent des raffineries ou dépôts de carburants.
Selon le gouvernement, il n’y a pas de risques de pénurie. Pourtant, 6 des 8 raffineries françaises sont à l’arrêt.
Pas une goutte
Plus de 1600 stations service sont en rupture partielle ou totale d’essence, principalement dans la moitié ouest du pays. Après la Normandie, des ouvriers bloquent un dépôt à Fos-sur-mer depuis la nuit dernière.
Le gouvernement annonce des mesures pour libérer les sites bloqués, si la situation devait s’aggraver sur le terrain. Pour le moment, les stocks stratégiques ne sont pas entamés.
En Alsace ?
La région est moins touchée qu’ailleurs, mais des usagers signalent des soucis d’approvisionnements. De nombreux usagers utilisent l’application Essence, un comparateur de prix actualisé par les automobilistes. Une carte des stations concernées par les ruptures est mise à jour en temps réel. D’ailleurs, le site était en rade à la rédaction de cet article, trop de connexions.
Selon cette application, il y aurait actuellement un manque d’approvisionnement à la station Shell de Keskaltel, sur l’A4. Difficultés également dans le Haut-Rhin, à la station Total du Rebberg à Mulhouse. Même chose dans une station Total d’Altkirch. A Strasbourg, une station AGIP à Mittelhausbergen manquerait de SP 95 et de Diesel.


