Une grande cérémonie a eu lieu ce lundi aux Invalides à Paris en hommage aux 230 personnes mortes après les attaques terroristes de 2015 et 2016. Il y a eu un malaise...

Sans tête

La cérémonie a été présidée par François Hollande, le chef de l’Etat. Les noms des 230 victimes ont été égrenés, dont des Alsaciens, morts au Bataclan en novembre 2015 ou à Nice le 14 juillet dernier. Discours, recueillement, promesse (“Nous devons pérenniser l'action qui a été engagée, je parle bien sûr de tous les moyens pour prévenir les attentats, pour les dissuader, pour les empêcher”, François Hollande), l’instant était solennel. 

Une chose a choqué et depuis quelques heures, les réseaux sociaux passent des messages d’incompréhensions : une statue. Les familles des victimes ont déposé des gerbes de fleurs devant une statue, un bronze d’une femme portant sa tête coupée.

“Parole portée”

L’oeuvre (une fontaine en fait), installée depuis 1998, inaugurée par Jacques Chirac, symbolisait jusqu’à présent “un message d’espoir, les paroles des victimes au-delà de la mort” selon l’association SOS Attentat qui l’a commandé à l’époque à un artiste, Nicolas Alquin. L’histoire de l’oeuvre ici. La statue se trouve dans le Jardin de l'Intendant de l'Hôtel National des Invalides. Voir photos dans notre slider.

C’est notre message d’espoir, notre souci de justice et de vérité. Cette sentinelle rappelle à tous que les auteurs d’acte de terrorisme doivent être poursuivis et condamnés selon nos règles démocratiques.

Reste que dans le contexte actuel, avec les atrocités de Daech, le symbole passe mal et nombreux sont ceux qui pointent une maladresse du gouvernement. Surtout les opposants au Président de la République...

https://twitter.com/PierreParrillo/status/777882233956888576

https://twitter.com/MFfromParis/status/777820526559584257

https://twitter.com/lmullergab1/status/777880796657029120

https://twitter.com/philae_hollande/status/777861615521640450