Natalia est Uruguayenne, elle adore Strasbourg et plus que tout, le papier plié.
Origamiste.
Je plie une Grue (et je vais bien)
Natalia Lezcano est pionne dans un bahut de Strasbourg. C’est avec des collégiens que la jeune femme s’est trouvée une vocation pour l’origami.
Depuis, elle plie, replie déplie, replie, jusqu’à 12 heures par jour.
Sur internet, j’ai passé des heures à regarder des chaînes et vidéos de grands origamistes pour apprendre. Je ne connais pas du tout le Japon à la base.
D’abord en mode “passe temps”, Natalia perfectionne ses techniques pour vendre ses origamis et en faire une véritable activité artisanale.
Il y a un an, elle a lancé une collection de bijoux, des boucles d’oreilles en origami.
C’est tout petit, mignon, à base de de nombreux types de papier, le tout avec un verni spécial pour que la pièce dure dans le temps.
Je suis folle avec les papiers (rires). J’essaye tout ! Pour avoir le meilleur papier japonais, à base de fibre naturelle, je le cherche en Allemagne.
10 euros la paire, avec une boucle en argent. Pour les formes, c’est de la grande tradition japonaise : fleurs et Grues, l’oiseau porte bonheur.
J’essaye d’autres choses, le poisson par exemple. J’arrive à le rendre presque vivant.
Reportage en vidéo dans notre player.
Succès
Son bijou origami marche fort. Natalia va peut-être imaginer un collier ou d’autres pièces pour répondre à la demande. Elle participe à des marchés d’artistes, comme Touch-Arts, le marché des créateurs.
D’ailleurs, le prochain, c’est le 18 février au Mac Carthy à Strasbourg.
C’est facile à porter et en plus, ça me procure une grande joie à fabriquer.


