Plus d'énergies vertes à Mulhouse et Strasbourg

Soléa, la compagnie de transport en commun de Mulhouse, a lancé une flotte de bus biogaz.

Huit véhicules vont circuler dans les prochains jours sur le réseau urbain, au biogaz.

Une énergie produite à Sausheim par une unité de méthanisation qui transforme la matière organique en énergie. 

En l’occurence ici, des boues des stations d’épuration.

En tout cette année, Soléa va mettre en service 22 bus biogaz. Et remiser progressivement au garage les bus diesel.

D’ici à 2024, 40 véhicules vont être achetés par la compagnie mulhousienne, pour 17 millions d’euros.

Une transition écologique nécessaire pour répondre aux nouvelles normes environnementales et à l’attente croissante des habitants des villes pour une meilleure qualité de l’air.

Strasbourg aussi

À la CTS, on compte acheter cette année 49 bus électriques. Tchapp en parlé

L’objectif est le même : amélioration de la qualité de l’air en laissant le diesel de côté.

Demain, il y aura également une flotte qui va rouler à l’hydrogène grâce au projet R-Hynoca

C’est une première en France : R-GDS (partenaire de Tchapp) a lancé la construction à Strasbourg d’une unité de fabrication d’hydrogène à base de biomasse également. 

Première application, les transports en commun.

L’usine à 7 millions d’euros est en cours d’assemblage. Lancement de la production de cet hydrogène strasbourgeois vert, en mars 2023.

Les bus à hydrogène ne rejetteront pas de CO2.