Une première en France : R-GDS teste le vélo à hydrogène à Strasbourg

Dans les rues de Strasbourg et de l’Eurométropole, vous risquez de croiser un drôle d’engin…

Un vélo blanc, une petite charrette, un agent de R-GDS pédale près de la cathédrale. 

Oui et alors ? Mine de rien, ce biclou est très particulier et dessine l’avenir.

Fabriqué par Pragma Industrie (technologie 100% française), ce vélo carbure à l’hydrogène.

Pas de grosses bonbonnes, pas de tuyaux partout, l’exploit technique est à souligner puisque tout est miniaturisé dans le châssis, dont la pile à combustible. 

Propre, il ne rejette que de l’eau. Silencieux, il se faufile partout, pas plus grand qu’un vélo électrique. 

Autonomie : entre 80 et 120 kms.

Pour une compagnie qui distribue du gaz, rouler à l’hydrogène fait sens. 

Mais ce n’est pas un caprice techno...

Le vélo, essayé et loué depuis septembre, permet de multiplier les interventions tout au long de la journée, quand les camions (polluants) ne passent plus la Grande île à partir de 10h du matin.

Réparations, contrôles, changement de compteurs, le boulot ne change pas, sauf la monture qui facilite les déplacements dans une zone ou la pollution reste un problème important.

H2O

D’ici à fin 2021, R-GDS va produire son hydrogène à Strasbourg, à partir de biomasse, une autre première dans l’hexagone.

Tchapp en a parlé

Complexe à fabriquer, mais bon pour la planète, les promesses sont riches pour préserver l’environnement et la qualité de l’air en ville.

Bus, camions, vélos désormais… ce gaz pourrait changer bien des habitudes, et reléguer assez vite toutes les cochonneries thermiques (Vade Retro diesel...) dans les musées.

Pour le moment, le test semble concluant et l’entreprise pourrait commander l’engin, améliorer la carriole pour la rendre encore plus maniable.

Comment ça marche ? Reportage en vidéo dans notre player.

Pour le moment, ce vélo est un prototype très avancé, qui coûterait près de 10 000 euros à l’achat.

R-GDS est partenaire de Tchapp.