À Strasbourg, 200 personnes ont participé vendredi soir à l’anniversaire des Jeunes Européens.
25 ans et des idées fraîches.
Europe
Le Musée d’Art Moderne et Contemporain a été privatisé pour l’occasion.
Dans l’allée centrale aux couleurs du mouvement des Jeunes Européens, des jeunes, arrivés de 38 pays à l’occasion de la Convention Européenne de la Jeunesse.
L’événement est organisé jusqu’à demain dimanche à Strasbourg, Tchapp en a parlé là.
L’association veut défendre l’Europe, une certaine idée en tout cas, en portant les mots (et les maux) des jeunes générations.
Entre italiens, allemands, français, espagnols, belges, on parle solidarité, on fustige les pays qui freinent l’accueil des réfugiés par exemple, on réclame une Europe plus forte, plus protectrice, plus dynamique.
Sur quelques m2 entre les oeuvres d’art, voici l’Europe de la génération Erasmus, qui met dans le même panier les populistes “anti” et les technocrates de Bruxelles, accusés (pas de la même manière évidemment) de briser les fondements du rêve européen.
Les temps sont difficiles pour les fils et filles de Robert Schuman, l’Europe est décriée, mal aimée, rejetée par le peuple et les élites. Eux, ils y croient encore !
Ces jeunes veulent relancer le projet européen.
C’est pour cela qu’ils sont à Strasbourg d’ailleurs, ils élaborent au parlement européen une constitution citoyenne qui sera présentée un peu plus tard aux “vieux”, aux dirigeants européens.
120 personnes forment le noyau dur des Jeunes Européens à Strasbourg. L’association lancée en France en 1992, se targue de sensibiliser 10 000 jeunes aux enjeux européens, chaque année.


